perruches,
flamands roses,
Aras,
Toucans,
chouettes, autres oiseaux bizarres,
Ici, simplement Jean-Claude Duss en quete de Donzelle...!
papillons,
rapaces et quelques singes, rongeurs et serpents.
Au début, les oiseaux sont dans des cages assez petites, mais ensuite, on aura le plaisir d'observer les oiseaux dans des voilières, qui du coup vont nous faire des vols en razmotte.Dans la première section, on aura l'occasion de voir les toucans de très près, au point de pouvoir les toucher, caresser

et observer le jeu de mouvement de leur pelage de crâne lorsqu'ils nous regardent.
Quel plaisir de pouvoir être si près! On en profite même pour partager ce plaisir avec SuperKiki, qui se livrera à un combat féroce...
Les toucans sont très différents suivants leur variété, avec des tailles, des couleurs et un bec qui semble parfois complètement disproportionné par rapport à la taille du corps.Les Aras sont superbes, aux plumages bleus, verts, rouges et multicolores.
Dans la voilière, c'est un bruit assourdissant, on a l'impression qu'ils se chamaillent, se bécotent ou se tirent la bourre d'un bout à l'autre de leur espace. On prend le temps de rester un peu, avec compassion pour la gardienne qui se prend les cris toute la journée.Les Ananacondas, pas vus dans le Pantanal, sont certes derrières des vitres, mais quelle longueur!
Pour le coup, c'est bien aussi de les voir à distance, lorsque l'on connait leur rapidité.L'ensemble de ces voilières laissent tout de même la place à la nature car entre chaque voilière, il est possible de retrouver des oiseaux et animaux en liberté, c'est un compromis très sympa. Après plus de 2 heures de visite, on est ravis, d'autant que c'est pas tous les jours qu'on a un Aras au bout du bras.
Le parque dos Aves, c'est aussi l'occasion de remplir la mission du sondage! Sans plus attendre : le cul de Matthieu!!

Le lendemain, on part pour passer la matinée aux chutes coté brésilien. Et là, c'est assez impressionnant de voir cette gargantua del Diablo, qui est l'une des chutes les plus grandes du monde par son débit.
On se promène au milieu de la forêt,
le long de la rivière, en faisant la rencontre d'un couple Belge très sympathique avec qui il sera facile de parler voyage, puisqu'ils parlent pas moins de 5 langues minimum! Après quelques photos
on prend le chemin du retour, en utilisant l'ascenseur du coin. On se met devant la porte appuyons sur le bouton, mais il semble que l'ascenseur fonctionne avec un groom, donc nous attendons une bonne minute avant que... Bah qu'une espèce de pauvre fille arrive et s'acharne sur le bouton comme si on avait pas essayer avant elle! Elle se met à s'énerver genre: ¨moi au-delà de 5 secondes (sans exagération!) l'attente devient interminable¨..?!? Dis donc, tu as l'air détendu en vacance toi!?Mais au vu de la beauté du site, on se dit qu'il serait bon de faire un tour du coté argentin, car c'est un point de vue différent qui est possible et quelle bonne chose : c'est encore plus grandiose. Du coup on repasse la frontière en stop avec un Argentin, nous déposant devant le poste de douane. On reprend une guest avec une piscine qui est en fait une bassine remplie d'eau verdâtre. Le soir, on se fait un bon petit resto à Puerto Iguaçu offert par le frérot, permettant à Aude de s'envoyer un petit saumon, tellement rare (merci Bat).Puis on va du coté Argentin des chutes ; on part devant avec Aude, Baptiste tentant de récupérer du linge oublié à l'auberge Brésilienne, mais qui fait des sorties coté brésilien.Pour accéder depuis l'entrée à la Gargantua, on prend un petit train en compagnie de Mickeline et ses congénères Français du groupe ¨ Beauf de chez Beauf¨. Je vous épargne les détails de la discussion.. en fait non, voici le remix original présenté par nos soins (on promet qu‘on n‘a rien changé au texte original) :
Baptiste nous rejoindra plus tard pour profiter de cet impressionnant spectacle démesuré, contraste de puissance dans la chute tumultueuse qui contraste avec la surface calme de la partie supérieure. Les remous provoqués projettent des gouttelettes de brumisation qui remontent sur plus de 30 mètres au-dessus de nous, faisant un nuage qui nous noie dans les éclaboussures.
Puis, durant toute la journée, on se balade sur tout le coté du Rio, offrant multitude de cascades dans un cadre de verdure absolument superbe.



Oui ben à la fois, le cadre s'y prêtait bien, non?!


On aura même le plaisir d'observer des coaties, sorte de fourmilier quadrupède, visiblement plus à l'aise avec les touristes que les touristes en leur compagnie.

Le clou est d'aller sur l'île San Martin, îlot séparant le coté brésilien de l'Argentine où nous pourront nous baigner au rythme des vagues que les bateaux provoquent en allant emmener d'autres touristes sous une partie des chûtes. La baignade alors qu'il fait chaud est très agréable d'autant que des petits poissons viennent nous picorer, visiblement pour nous nettoyer la peau. Cet îlot sauvage est aussi l'occasion pour nous de pouvoir observer un espèce d'iguane en liberté à la recherche de fruits à manger.

Le soleil commence à tomber et, avant de sortir, nous passons par le musée parlant des habitants originaires du lieu, les indigènes Guaranis, ayant subi la marche de l'invasion espagnole, mais qui ont été pris par les missions jésuites dans une adaptation coloniale plus respectueuse que ne l’aurait été une destruction basique de leur culture. Ce musée aurait du être à notre sens un passage obligé à l'entrée du site tant il parle avec simplicité et intelligence du lieu, de la population, de la faune et des méfaits de la modernisation.Encore une fois quel incroyable site il nous a été donné de voir, d'autant que ce point de vue argentin est absolument magnifique en comparaison avec le très joli coté brésilien.
Merci à Baptiste, qui nous a donné ses photos coté Argentin, car nous avons perdu ce dossier, et toutes nos photos des chutes argentines, l’un des plus beaux sites… Dommage… Merci donc Bat’ de nous avoir envoyé tes photos!!
Autant dire qu’à Campo Grande on en profite pour se restaurer tout en se faisant accoster par des vendeurs de tours dans le Pantanal, mais les attractions en tour organisé ne semble pas vraiment nous convenir : genre nous on veut un truc un peu authentique si possible en profitant d’un cadre digne d’une véritable exploration. On refusera donc les “packages tout compris” et arriveront tous les 3 à Miranda à 15h30. A l’arrivée, c’est grosse déception avec des hébergements nuit +journée à plus de 150 euros par personne (oui, pour une personne et un jour…). Autant dire qu’avec l’humidité qu’il y a ici, nous commençons à avoir des petites irritations comme si quelqu’un essayait de nous enfiler. Le truc c’est que l’on a pas le choix maintenant… Sauf si l’on rappelle ce cher Gilberto qui essayait de nous vendre son “package jungle” 3 fois moins cher… On le rappelle et on fera affaire avec Gil du téléphone qui est en fait Junior, mais peu importe. On reprend le bus pour Campo Grande en y arrivant à 22h, le temps de retirer de l’argent (sachant que tous les distributeurs sont fermés de 22h à 6h, faites le calcul… Argh.. NDLR!), réserver notre tour et nous revoilà dans un bus pour 5 heures (3eme même trajet de la journée) qui nous déposera à 4h30 en pleine réserve à moustiques. Ah c‘est sur qu‘on a bien eu l‘occasion de discuter entre nous…! Je vous la refais : en 32h continues de notre vie, nous avons cumulé environ 24 heures de bus, nouveau record pour nos champions!!



Apres le repas, on part en balade pour observer la faune d’un peu plus près.
Autant dire qu’à la fin de la balade, on est contents de reprendre la jeep et de rentrer. Bah j’ai un foot à faire moi! Le soir, c’est observation des animaux nocturnes mais il y aura pas grand-chose (pas d’anaconda, ni de guépard, snif), juste l’occasion de pouvoir tenir un bébé caïman.

