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dimanche 25 janvier 2009

Bilan de la Nouvelle-Zélande

- En rencontre : gros gros succès des Néo-Zélandais qui totalisent 4857 bons points, un record!! Ce qui nous a beaucoup marqué c’est que, autant en Asie, la solidarité entre les gens pouvaient être expliquée par leur pauvreté, autant ici, nous voila dans un pays riche que le pouvoir d’achat ne rend ni suffisant ni prétentieux. Une énorme leçon de vie pour notre mentalité française (de m…) qui juge le moine à son habit et ajuste son comportement en fonction… En plus des Néo-Zélandais et leur inconditionnelle et infinie gentillesse, nous avons continué à rencontrer de supers voyageurs, toujours avec l’ouverture d’esprit que doit nécessiter le voyage et qui nous sied tant : génial!


- En paysages : Nous n’avons visité qu’une partie de l’ile du Nord. Les deux iles sont longues, pleines de grands espaces, si bien qu’on se demande comment il est possible de “tout voir”! L’ile du Nord est vallonnée, plus montagneuse à mesure qu’on s’approche du Sud. Par contre, on se demande bien pourquoi ils ont déboisé comme ça!! Pour les 60 000 000 moutons? Mais non, même pas! L’ile du Nord est en partie une succession de prés vides, paysages attristants pour celui (ou celle, ok!) qui aime les arbres. Et les arbres, parlons-en! La Nouvelle-Zélande a choisi de miser une partie de son économie sur le bois et a réalisé une campagne de reboisement de pins de Californie il y a une 40aine d’années. Bingo pour eux mais du coup, le seul paysage feuillu qui se dessine est condamné à une mort rapide puisque les pins arrivent à maturité. On a peine à imaginer quel sera le décor de l’ile du Nord d’ici 5 ans, une fois que les derniers représentants en écorce auront passé la racine à gauche… Enfin, comment parler des paysages sans revoir les magnifiques plages qui ornent la cote… Des petites criques à la plage des 90 miles, on ne regrettera que la fraicheur de l’eau : quel gâchis!


- En nourriture : bienvenue à Quakerland… Aux amateurs de burgers, sandwiches et autres frites dégoulinantes de mauvaises graisses, salut! Mais ils ont aucune cuisine locale ici? Non! Même les pizzas ils sont capables de les rater! Heureusement qu’on a loué un camper van pour se faire à manger, sinon on serait mort de graisse… De quoi faire faire un arrêt cardiaque à Jean-Pierre Koff!


- En massage : quel malheur! On est partis d’Asie, il faut l’accepter… C’est fini les massages… Snif!


- En musique : Imaginez une seule station de radio dans le poste et une connectique Ipod qui ne MARCHE PAS. Vous vous rappelez de cette période damnée où la mode était pitoyablement aux cheveux longs et moches, le look grungy et la voix de lendemain de cuite?… Vous me suivez? Guns and Roses, ACDC, Nirvana, de quoi devenir fan des Red Hot tellement ça faisait du bien d’écouter autre chose que des gens pas contents et très très fâchés! AU SECOURS!!! L’alternative, quand on changeait de région et donc de radio locale, c’était le “bon” vieux rock australien et les standards qui déjà me gonflaient dans les soirées boom, genre Hotel California et autres témoins que ces brutes épaisses du hard rock peuvent sucer leur pouce (“nous aussi on a un cœur derrière nos cheveux“).
J’ai adoré la musique en Nouvelle-Zélande, quoi!


- En physique : Bienvenue à Quakerland, bis! Prenez une armoire Normande, regardez en-dessous : celui qui est assez balaise pour la porter, c’est lui, le Néo-Zélandais! On l’aura compris, ils sont très massifs mais pas nécessairement gras (vont-ils le devenir à manger Mc Crado tout le temps?…) et on peut reconnaitre la couleur de peau et les traits de leur origine Maori, elle-même antérieurement Polynésienne.


- En art : sculpture sur bois, musique, jonglage et danse Haka, on a été éblouis par l’art et l’agilité Maori. Tout illustre à merveille la force mêlée de finesse de ce peuple, depuis le tirage de langue/révulsion des yeux pour signifier à l’étranger que s’il s’avère être un ennemi il sera mangé tout cru! à la joie audible dans les voix des femmes. Le moins que l’on puisse dire c’est que leur art est très représentatif…


- Sur la route : Comme dans les rapports humains, les relations inter-automobilistes sont très courtoises. Pour nous, Français (donc fioneurs-grugeurs), ça fait drôle à quel point le code de la route est respecté et lisible. De grands panneaux qui t’indiquent avant le virage à quelle vitesse il faut le prendre, d’autres format XXXXL en jaune réflecteur (limite à passer avec des lunettes de soleil la nuit!)… Quant aux piétons, c’est star wars à chaque passage piéton!


- En argent : La monnaie locale est le dollar néo-zélandais, à peu près 1 euro pour 2 dollars. On avait prévu 75 euros par personne et par jour et on en aura dépensé 49. Cool!


- En tout : Super découverte pour moi qui craignais un peu le froid : en été, sur l’ile du Nord, ça va très bien. Surtout on a beaucoup aimé l’alliance culture-gentillesse-beauté des paysages-possibilité de sports en plein air. Ça donne envie de faire celle du Sud!

samedi 24 janvier 2009

Plongée a Auckland

24 janvier : c’est l’anniversaire de mon amoureux! Alors on quitte l’authenticité de Taupo pour regagner la capitale, plus précisément Kelly’s Tarlton, le célèbre aquarium car Matthieu a rendez-vous avec son cadeau d’anniversaire…
L’aquarium, fondé par le passionné du même nom, est connu pour son couloir vitré sous la mer, un peu façon Les Dents de la mer puisque l’on passe du coup sous requins, raies et gros poissons. Bon, en réalité ce n’est pas réellement un couloir sous la mer mais plutôt dans un aquarium avec tapis roulant auquel il ne manque plus que la petite musique d’ascenseur. Déception d’autant plus grande que le cadeau de Matthieu c’est de plonger avec les requins (!!!) et que cette plongée sensation se transforme en plongée en aquarium… Aller, c’est pas grave, armé du matériel du bon plongeur Quaker, Matthieu entre dans le bocal à requins… En fait, le fait qu’il plonge là c’est chouette parce que ça nous permet de vivre la plongée ensemble, et moi de filmer ses prouesses. Alors tout de suite, pour ceux que les requins effraient, une petite vidéo sensation de Matthieu contre les requins…

Sauf que la plongée ne serait pas ce qu’elle est sans la volonté de Matthieu de me faire passer un bon moment…
Et voila mon chéri en train de faire le clown dans le bassin, salué par les touristes qui pour certains voyaient en lui un membre du staff!! Excellent!


Apres les procédures d’explication et une feuille signée pour se dédouaner de tout accident (c‘est normal, mais il y aurait pas requins sous corail quand même?), la monitrice m’explique comment va se passer la plongée : on fera plusieurs arrêts dans les espaces de l’aquarium. Une fois habillé avec tout le matériel, je m’immerge dans le bassin d’accès duquel j’aperçois les requins dans le vrai bassin. La procédure est la suivante : l’instructrice va en premier dans le grand bassin, afin de voir l’humeur des requins au cas où il y aurait un peu d’agitation. Apres 2-3 minutes, elle me fait signe de rentrer pour faire mes premiers coups de palmes au milieu de la quinzaine de requins de 3 a 5 mètres. Je me mets dans les profondeurs du bassins (environs 4,50 mètres!!) non loin de mon accompagnatrice, qui avec son bâton, surveillera la rotation des requins autour de nous, un peu à la manière d’un videur de boite.
Malgré la présence du prédateur, je me sens en complète sécurité! Ce qui fait qu’en apercevant Aude à travers la vitre, il me prend l’envie de profiter de ce moment avec elle. Et le seul moyen de communiquer est alors de faire des signes et donc des petites conneries, ce qui sera un peu un leitmotiv durant les 35 minutes de la plongée.

Cependant, je me régale à voir le ballet des requins et grandes raies Manta de près. Très rapidement mon accompagnatrice me donne quelques dents de requins qui ont été semées un peu partout dans le bassin, avant que l’on passe par-dessus le tube a travers lequel Aude peut m’observer (parce que moi aussi je suis majestueux dans l’eau). Dans le bassin je peux bien observer de près les différents types de requins suivant les nageoires, la taille et parfois la couleur, ainsi que les raies qui sont d’environs 2 mètres d’envergure.
En tout cas, quel plaisir de pouvoir nager dans cet environnement, bien qu’artificiel, avec la possibilité de le faire “avec“ Aude. J’en tire une grosse tranche de rigolade entre les poses photos, les figures improvisées et les coucous au public, pensant certainement que j’étais de l’équipe (et dans le rôle du clown…).


Au total on aura passé un bon moment dans cet aquarium! Un petit tour par Piha et nous voila sur le départ… Quaker jusqu’au bout, au revoir la Nouvelle-Zélande!


jeudi 22 janvier 2009

Taupo



Ce matin, on doit quitter le petit paradis de camping aux sources thermales. Il fait encore un gros soleil aujourd’hui, ce qui motive Aude à aller faire un petit footing! “ Youpi matin, la pêche William”. Après 50 minutes, un bronzage et quelques étirements, on profite d’un dernier bain dans les sources. Départ direction Taupo, sur les conseils des Français rencontrés la veille pour aller marcher un peu du coté de l’un des lieux que certains connaissent sous le nom de Mordor (On sait jamais si il y a moyen de rencontrer des Toucs ou Brandbouc…!!). Au passage, les Néo-Zélandais sont les rois de la déforestation avec des paysages entiers ou les arbres sont abattus pour le commerce et faire des prés sans doutes pour les 60 millions de moutons.
Nous allons donc vers Taupo, ville en bordure de lac, à quelques kilomètres du parc de Tongariro. Finalement on s’arrête à l’information touristique pour prendre des renseignements sur les balades dans la région et réserver mon cadeau d’anniversaire. C’est chose faite avec Jason, qui sera aussi gentil avec nous, que râleur avec sa collègue, qui lui a foutu le bordel complet sur son bureau (Tiens ça me rappelle mes paquets de feuilles pas classés que je vais retrouver à mon retour à la maison). Il est déjà 15 heures et on se pose en bord du lac pour passer l’après-midi au repos, avec quelques bières et des Pringles Quaker, en s’essayant à travailler quelques pas de salsa et la passe de notre prochain arrêt à l’île de Pâques. Et autant dire que la passe de Salva s’avère ne pas être totalement évidente (merci Eric pour ce choix!).
Mais le plus impressionnant c’est le défilé de bateaux auquel on assiste en arrivant sur le parking. Il y a un trafic monstrueux de bateaux de toutes tailles qui rentrent et qui sortent de l’eau. Ici quand c’est le week-end ou en vacances, bah tu sors ton bateau pour aller te baigner, pêcher, faire du ski nautique: c’est un peu “jamais sans mon bateau“.
Cependant on s’est placés un peu à l’écart, nous permettant du profiter du calme sans le bruit des moteurs, c’est bon de se poser après… bah après rien du tout puisqu’on a que ça à faire: rien.
D’autant qu’avec le soir qui arrive on a droit à un superbe coucher de soleil. Pendant près d’une heure c’est le festival de couleurs qui changent sur un fond de montagne enneigée et de volcan…

Après une nuit passée sur le parking, on se réveille tôt le lendemain entourés de remorques à bateau, puis l’on part vers le parc de Tongariro pour une rando à la journée sur les volcans.
De loin, les différents sommets se détachent et sont vraiment jolis, alors pour en profiter on trace un peu et quelques dérapages, un peu de poussière et un jet d’insultes pour le conducteur plus tard de la part de l‘ensemble des passagers. On peut commencer la balade dans une ambiance un peu tendue mais ça ne dure pas… On profite du cadre monstrueux par la démesure du cratère Ngaruhoe, qui culmine à 2291 mètres.
Apres 3 heures de marche où l’on arrive sur un premier plateau, Aude fait une pause, pendant que Matthieu part tout seul à l’ascension du cratère. La pente à 40 degrés est essentiellement recouverte de petits cailloux et de sable. Du coup en faisant un pas, tu recules de 2 et merde! Obligé de passer par les cotés et d’escalader un peu, je dois dire que c’était un peu physique.
Mais à l’arrivée, superbe panorama sur le lac d’émeraude, le mont enneigé Ruapehu, et les différentes caldeiras, aux différentes couleurs. Au sommet, fumeroles cailloux, vent et activités de loisirs…


Apres un tour sur le sommet, le moment de la descente est arrivée et c’est un peu comme sur une piste noire de ski, mais avec que des cailloux et autant dire qu’il faut mieux pas chuter...

Après 30 minutes, mes chaussures font la gueule et ça tire un peu dans les cuisses, mais je suis content d’arriver et de pouvoir manger un peu avec Aude qui en a profité pour bronzer, manger et se reposer.
On continue alors notre balade au milieu des paysage de sable en compagnie d’un petit vent qui rafraichit au fur et à mesure de la montée. On traverse une plaine de sable,
avant de s’arrêter à un sommet donnant vue sur un cratère rouge,
le royaume de Soron,
et de petits lacs dont l’eau est d’un bleu azur surréaliste.
Seulement pour continuer, le chemin est en montée/descente sur un sentier de sable..Sur les 2 marcheurs, il y en a un qui commence à fatiguer et l’autre qui en a plein les jambes : en gros quel magnifique panorama!!
Une pause photos-vidéo-lançage de cailloux plus tard, on repart dans l’autre sens, mais mes chaussures commencent à me défoncer les pieds, donc ce sera en marchant un peu bizarrement que ce fera l’arrivée au Quakervan. Finalement, on est bien content de cette belle journée de balade ou on a failli se retourner en 4 roues, une engueulade, un petit coup de luge, un paysage superbe, 3 ongles de pied perdus, un retour en ville de nuit et une douche fermée! Bah oui après une bonne marche quoi de mieux que de croupir toute la nuit dans sa crasse? Mais encore une fois, il y a pas moyen de pouvoir dire que c’est la faute de ces Néozélandais. En demandant à la première auberge de jeunesse venue, le réceptionniste nous dit que l’on peut utiliser sans problème la douche de chez lui et gratuitement (plus que quelques bons points et ils vont avoir une image). Heureusement qu’il a pas vu la couleur de l’eau, d’autant qu’en bon gentlemen, mes chaussures pourries et mes claquettes terrassées précédemment, je me baladais dans la ville comme un clochard pieds nus : ah le charme des vacances à l’autre bout du monde! Un Mc Do plus tard et on repart vers Auckland…

lundi 19 janvier 2009

Rotorua

Après une halte à Hamilton où on a pu apprécier qui le vin Chardonnay, qui la bière au miel (là franchement, autant pour l’un que pour l’autre, ça mériterait presque un article à part tellement on a aimé!), nous arrivons de nuit à Rotorua. Un stationnement sur une route à l’écart pour passer la nuit et on part le lendemain au centre-ville prendre les informations touristiques. Première impression sur Rotorua? “On aurait pas laissé quelque chose trop longtemps dans la poubelle??”… Bon, mis à part cette impression olfactive curieuse, on est enchantés de constater qu’à l’office du tourisme ne nous reçoivent que des hommes et femmes “d’un certain âge”, enfin un pays où ne sont pas embauchés que des jeunes et leur inexpérimenté joli minois, enfin un pays où 35 ne signifie pas “attention, vous êtes en zone de péremption”, et hop! Il est pas 10h qu’ils ont encore gratté un bon point! Décidément, ces Néo-Zélandais…
On commence donc notre visite de la région par Te Puia… en passant par l’un des nombreux geysers de la ville. Ah! C’Était donc ça l’odeur d’œuf pourri! Il faut dire que Rotorua est construite dans l’enceinte
d’un ancien cratère et que l’activité volcanique se fait toujours sentir au travers de ses geysers et autre zone thermale. Te Puia fait partie de ces zones et expose en un lieu activité thermale et centre culturel.

En effet dès l’entrée sont exposées dans “Te Heketanga a Rangi” 12 statues représentant chacune un gardien céleste de la culture Te Arawa.


Nous commençons par assister au spectacle maori, organisé dans une reconstitution de maison traditionnelle de village. Pour vous donner toute la saveur de cette exhibition, voici la vidéo de notre accueil.


L’étranger pouvant être ami ou ennemi, il était traditionnellement accueilli avec cette cérémonie cruciale puisque de son issue, c’est-à-dire de la réaction du chef de groupe étranger, dépendait son acceptation ou pas au sein de la communauté maori.

On salue ensuite en touchant le nez deux fois mains jointes puis nous rentrons dans la maison où nous attend 45 min de musique, danse et découverte de la force mêlée de joie et de douceur de cette société Maori, aujourd’hui disparue. Pour être honnête, ça me donne un peu le sentiment que je connais dans un zoo : admiration de ce que je vois mais avec un arrière-goût amère lié aux barreaux de la cage. Les maori sont beaux, puissants et bons. Mais les Maoris n’existent plus qu’au travers de prestations à destination des touristes. Petite pensée pour les massacres de population camouflés derrière la soi-disant belle épopée de la colonisation… Petite pensée sur ce que l’humain arrive à faire à son espèce, au gâchis de tant de beauté et d’énergie. Allons-nous tous finir avec une étiquette marquée “bon à consommer jusqu’à la prochaine civilisation dominante”? Le triste et le beau se mélangent, l’un donnant à l’autre un peu plus d’éclat… C’est avec émotion et admiration de leur agilité que l’on assiste aux jonglages improbables à la corde ou aux bâtons, dans un chœur magnifique.

Les corps se meuvent avec grâce : ondulation des mains, sourire dans la voix et sur le visage, déhanchés, tatouages, masses musculaires. C’est beau!
Clou du spectacle, la fameuse danse Hakka des hommes, avec révulsion des yeux, postures imposantes et protrusion de la langue, pour signifier à l’ennemi “je ne vais faire de toi qu’une bouchée!”.


Dehors, après le spectacle, nous pouvons assister au travail des sculpteurs sur bois traditionnels

puis, après un espace musée sur la culture maori, nous partons visiter le parc.

Au programme mares de boue bouillonnante, fumeroles et, avec de la chance, le geyser “mondialement connu” de Pohutu qui crache 2 à 3 fois par jour et qui peut atteindre 30 mètres de hauteur!


N'oublions pas que Te Puia est aussi le seul lieu que l'on a visité où on pu voir un kiwi! Aussi plumé que poilu, ce très gros oiseau nocturne qui cavale à plus de 30 km/h est devenu espèce protégé, en très sérieuse voie de disparition selon notre diagnostic puisque l'oiseau en question n'a été, nous concernant, vu que sur des panneaux de code de la route...
Fin de la visite de Te Puia, on rentre vers notre camping. Mais attention, le camping la classe à Waikiti Wallee : organisé le long d’une source thermale (une rivière d’eau chaude…), il donne accès à pas moins de 5 piscines d’eau thermale entre 35 et 38 degrés… Et là, je vous garantie que j’ai A-DO-RE la Nouvelle-Zélande! Vous rajoutez à ça pas de monde, un décor magnifique et un verre de Chardonnay bien frais et en 10 secondes vous touchez du doigt à quoi ça pourrait ressembler le paradis!


Le soir on rencontre des Sud-Africains qui nous font une redite de notre expérience du Nord-Vietnam. Ceux qui nous suivent de près comprendront le clin d’œil : ils étaient absolument morts de rire qu’on mange du riz et des brocolis au point où même en partant de la cuisine ils riaient encore “rice and brocoli ah ah ah” (souvenez-vous “no meat no chicken”...)!
Le lendemain on file sur Wai-O-Tapu, un autre centre thermal où on a rendez-vous à 10h15 avec le geyser Lady Knox. Ca fait un peu bizarre qu’ils arrivent aussi bien à prédire à quelle heure ça va péter… et pour cause. En fait, après que tout le monde se soit installés sur l’amphithéâtre qui entoure le geyser, un homme prend le micro et, quelques vannes sur les Australiens plus tard (ils n’ont pas l’air d’avoir la méga côte ici, les voisins…) v’là ti pas que le présentateur verse 20 grammes de savon dans la bouche de la demoiselle et que ces seulement 20 grammes suffisent à mettre Lady en trombe. Une mousse dégouline pour nous annoncer la suite du boulot et s’en suivent presque 30 minutes d’activité, le geyser atteignant parait-il presque 20 m de haut.

Ca fait bizarre le coté artificiel mais aller, c’est beau quand même, un geyser!
Nous rejoignons ensuite le parc en lui-même où se succèdent les sites. L’activité volcanique et les oxydes inhérents confèrent aux eaux thermales des couleurs incroyables. Dans notre top trois, voici la palette de l’artiste et la piscine de champagne,

Rouge pour le fer, jaune pour le souffre, violet pour le manganèse…

Puis le bassin du diable


Le vert, c’est la couleur de l’arsenic… Un ennemi veut-il prendre un petit bain?…!


On rentre finalement au camping où on perd un peu de temps. Il est 16h quand on arrive le ventre creux au musée de Rotorua. Ses salles exposent tout d’abord l’explosion du volcan Tarawera en 1886 qui a ravagé la région et notamment les fameuses terrasses blanches et roses, sortes de piscines naturelles dont les bassins sont le résultat des couches de lave d’une précédente éruption. Puis les panneaux explicatifs exposent l’arrivée des Maoris depuis la Polynésie devenue trop petite pour trop d’habitants et leur adaptation à leur nouvel environnement. Au total petite déception car pas beaucoup d’explications sur la signification des totems mais un musée d’une grande richesse… pour celui qui garde son attention sur la lecture de tant de panneaux en anglais… Mum….!
Il ne nous reste plus qu’à rentrer au camping pour apprécier un soir de plus la douceur des eaux thermales avant de passer la soirée avec 3 Français. Rotorua, son foyer culturel et son berceau d’activité géothermale, c’était vraiment fantastique!

vendredi 16 janvier 2009

supermarche de Quacker

Bon, y'a pas de raison qu'on ne vous montre pas tous les aspects de la culture Quaker alors tout de suite une petite video culturelle...


Comme vous pouvez le constater, c'est pas evident de trouver de la nourriture saine...

A vous de juger maintenant notre capacité d'adaptation...


En tout cas, visiblement, je veux pas dire mais les légumes ça a du bon!

jeudi 15 janvier 2009

Cap Reinga

Quelques kilomètres de routes gravillonneuses et nous voilà sur la péninsule de Cap Reinga, dans une atmosphère de bout du monde (en même temps, c’est un peu vrai). On s’installe dans le camping rudimentaire de Taputaputa, et bim! encore un bon point pour les Néo-Zélandais : ici pas de réception, seulement un panneau informant du prix, une boite remplie d’enveloppes-bulletins et la boite aux lettres pour récolter les paiements réalises par les campeurs eux-mêmes dans leur enveloppe. Vous imaginez ça en France? Nous non plus… Ils sont forts, ces Néo-Zélandais…
Nous voici donc sur la dune, face à la plage-son vent-ses mouettes, entourés de pêcheurs et de surfeurs.

Le petit point blanc, là, c'est notre camper van!!

Un repas et hop! Nous partons pour une balade de quelques heures en direction du Cap.


Au programme criques, vues imprenables sur la côte, vent, soleil et réconciliation car il faut dire qu’on s’étaient un peu bataillés…

Arrivés au phare du Cap un panneau indique les distances qui nous séparent de différentes grandes villes.


Petite séance photo obligée : nous sommes ici au plus loin de notre tour du monde, à la moitié de notre voyage… C’est pas beau, ça? On descend ensuite sur l’étendue de sable fin qui s’étire sous le Cap.



Il faut dire qu’ici ils sont super forts pour faire des plages tellement grandes qu’on les traverse en voiture (si si…). Alors tout ça c’est très bien mais, et ceux qui m’ont déjà vue à l’œuvre sauront de quoi je parle, moi et mes endormissements fulgurants du moment que je suis allongée sur le sable, on ne voit pas Matthieu partir courir sur la plage. Quelle idée aussi quand on est en pause de balade?… mais là n’est pas la question et me voilà à me taper une petite flippe de “mais où est-il???”. Bref, une deuxième retrouvaille de la journée plus tard


on repart vers notre Quaker van. Là nous attend la pire douche de ma vie (enfin je le souhaite!!) : un vent glacial (mais vraiment glacial) s’engouffrant par “l’interstice” de 20 cm de cette “cabine” de douche, certes à ciel ouvert c’est romantique mais surtout sans porte (avoir confiance, avoir confiance, avoir confiance…), en résumé très venteuse la douche, mais également à l’eau froide avec le jet de douche à hauteur de tête de Quaker et envoyant l’eau à l’horizontal c’est-à-dire nous concernant quasiment au-dessus de nos têtes… Résultat? Un filet d’eau glacée pour que l’eau retombe vers soi, rafraichi s’il en était besoin par la tornade qui nargue dans ce carré de douche non fermé. Aller, j’arrête, il parait que ça fait partie des joies du voyage…
Le lendemain on quitte la péninsule en passant par la plage des 90miles, plage au nom usurpé parce qu’elle fait en réalité un peu plus de 90 km!!! Sauf qu’en fait, sorti de la description sur les guides touristiques, c’est une plage exposée au vent aux vagues machine à laver que l’on pratique surtout en voiture (enfin en 4x4 pardon…) à en croire les traces de pneu qui la sillonnent.


Nous passons 2 nuits face à la péninsule à Ahipara, ville balnéaire à l’orée de la plage. La ville est calme, avec ses “petites” maisons aux jardins ouverts sur l’extérieur. Ici point de plan Vigipirate, point de triple serrure ou de digicode pour au cas où le voisin voudrait du sel. Et pourtant, pas de cambriolage… V’la ti pas qu’ils ont encore raflé des bons points, tiens!
Au final, Cap Reinga est un peu loin d’Auckland mais nous aurons bien apprécié la tranquillité qui découle de cet éloignement.

mercredi 14 janvier 2009

Les plages du Nord et Bay of Island

Ça y est, à nous la liberté avec notre camper van de compét! Bon, on vous l’accorde, c’est pas exactement ce à quoi on s’attendait et on a un petit coup de speed au point de location, mais finalement, c’est génial de faire les Quakers sur la route avec notre maison mobile. On passe le pont et sa vue imprenable sur la mer et les ilots : partie du Nord, nous voila! On fait une halte quelques kilomètres plus loin sur la plage d’Orewa, magnifique langue de sable bordée d’une sorte de petite dune, vraiment très joli. Il y a un concert dans le cadre d’une opération Coca Cola, opération qui offre des coca gratuits à tous ceux qui “font du sport” : 5 séries de sautillements ridicules genre tape tes mains en l’air en écartant les jambes. C’te honte, et quelle hypocrisie… Comme si ces 26 secondes de remuage contrebalançaient les calories contenues dans un litre de coca… Bienvenue chez les Quakers (et ça va pas s’arranger…!). Pour le midi, pas le choix, ce sera des burgers que ni Matthieu ni moi ne pouvons plus voir en couleurs… Alors un bain de soleil plus tard et on file chez le maraicher : quel bonheur de manger des fruits!!! Toutes les cellules de mon corps applaudissent, c’est le festival au point, vous voyez, d’en parler dans le blog! Faut le faire! Bref, on reprend la route, toujours plus au Nord. On élit finalement Matapoui où une baie offre à Matthieu (moi-même) la possibilité de surfer.
Petite droite sympa, qui se lève sur les rochers au coucher du soleil. A peine le temps de prendre 2-3 vagues et c’est la perte de l’une des palmes. Autant dire qu’a partir de là je galère pour ramer et il est préférable de rentrer vers la belle qui est sur la plage. C’est qu’il commence à faire nuit et un peu frais, je récidiverai dans les prochains jours.
Finalement, ce petit parking nous séduit bien… Tranquilles face à la mer, avec des toilettes publiques très bien équipées… C’est parti pour la nuit! Premier repas dans notre camper van
et… première douche! Ben oui parce que c’est sympa d’économiser le camping, mais on n’a pas d’eau dans le quaker van! Alors on s’est douchés à la casserole dans les chiotes mon pote! La classe internationale même! Et puis d’une discrétion légendaire, de quoi alimenter la réputation des Français! Nous ça nous aura bien fait rigoler! Le lendemain, sous le regard curieux des mouettes, on prend le petit déj face à la mer puis on reprend la route. C’est génial cette sensation de liberté. Direction Whananaki par une route de gravillons. Ici c’est marrant parce que dès qu’on s’éloigne des axes principaux, la route devient piste, bordée de la foret primaire et habitée par les nombreux rapaces qui nettoient les cadavres sur le bas coté. On arrive finalement sur la plage magnifique que l’on observe depuis une petite dune de sable. Là, ni une ni deux, on met le camper van en mode cuisine et c’est parti pour la salade face à la mer… mum…! Après cette super pause on reprend la route, nous arrêtant au hasard des chemins (ici dans une maison qui accueillait une expo en plein air mais surtout une super terrasse panoramique).

On débouche finalement sur Eliott Bay où il y a de bons gros rouleaux, ce qui permet à l’un d’aller à l’eau, pendant que l’autre reste bronzer sur la plage. Mais il ya beaucoup de courant et quelques rochers, du coup l’après-midi se termine par un petit plaisir salsa-sur-le-sable au coucher du soleil. On reprend la route un moment au tombé du jour, l’occasion de croire voir un kiwi (mais c’est déjà un mythe cet oiseau ou quoi?!), pour aller passer la nuit à la Bay of island. Le coin est beau, avec une côte très découpée, ce qui doit être un plaisir quand on a un bateau.

Pour notre part on n’a pas de bateau alors on n’y passe que la nuit… en douce… On ne vous la refait pas : la sortie de toilettes publiques la casserole à la main et la serviette autour de la taille, ça restera un grand classique! Après un petit déjeuner aux cigales qui font un bruit démentiel ici, on reprend la route, dont certaines permettent de s’entrainer à la marche arrière avec le camper (merci le manque d‘indication, on a compris que vous couliez rester pénards!), on réussira à trouver une petite plage à proximité d’un camping sauvage familial à Takou Bay. Apres le plein d’eau, la lessive et le repas (en fait on a encore fait les gitans à étendre le linge partout et prendre de l’eau là où on pouvait), Aude se fait un petit repos de fille genre manucure pendant que je me décide à rentrer dans l’eau. Il commence à pleuvoir mais après avoir longuement regardé, je me décide à y aller, malgré une petite pluie qui arrive. Je me retrouve finalement avec 2 néo-zélandais à l’eau avec qui je partage une session que je qualifierai de “délugeuse“, tellement il a plu. Heureusement la première heure fut bonne, mais je suis sorti avant mes sympathiques compagnons. Cela afin de préserver l’émail de mes dents qui claquaient, tellement je me gelais les miches : ici le short avec lycra polaire, c’est pas suffisant! A la sortie j’échappe à la pneumonie mais le petit chocolat chaud fait plaisir : histoire d’enlever ces vilaines lèvres violettes.
Visiblement, l’avantage de notre “Quaker Van“, c’est que sur la durée du séjour on s’arrête où on veut et au début Aude proposera de s’arrêter pour que je surfe, même si je sais que c’était pour être tranquille! On s’arrêtera d’ailleurs à Raglan sur la côte ouest. Apres un premier essai, c’est encore loupé car le courant est fort et les vagues déroulent pas forcement très bien. Finalement, je reperds la palme, tente de regagner le bord et là c’est le déluge complet, les vagues grossissent et c’est la tempête. A peine sorti, le staff chouchoute arrive à la rescousse pour l’option attention on réchauffe le gars qui va dans l’eau à 15 degrés. Un peu déçu, j’attends le lendemain pour me remettre à l’eau avec des palmes de location. Au petit matin c’est grosses vagues en gauche qui déroulent en toute beauté. Après le déjeuner, exécuter en plusieurs temps avec la bouteille de gaz qui lâche, des A-R en ville, je peux enfin aller à l’eau. Au début, peu de monde, sans doute à cause de la taille des vagues, et je me retrouve le plus “dans le fond” (pour une fois!) pour pouvoir, avec ma biscotte, me faire une session, certainement la meilleur de ma vie : pas de temps mort, une grosse vague assez rapide, massive avec une sortie nickel : excellent! Et je remonte en repassant devant tous les autres qui attendent plus bas j’adore! Au final, c’est 2 heures dans l’eau, toujours aussi fraiche dans l’hémisphère sud en même temps ils ont tous des bonnes combi quasi intégrale, mais peu importe quand il y a le plaisir!
Autant dire qu’avant de partir de N-Z, je me tente une dernière session à Piha où c’est un peu la Chine dans l’eau. Du coup sur les conseils d’un local, j’irai davantage dans les intermédiaires, en faisant attention aux caillasses car la plage se trouve entre la falaise et un énorme bloc rocheux en bord de côte. On part le lendemain et malgré l’eau fraiche et des conditions parfois capricieuses, 4 petites sessions en 2 semaines c‘était inespéré.

Visite guidée du camper van

14 jours dans un camper van, ça méritait au moins une petite visite guidée. Alors sans plus attendre, nous vous présentons notre baptisée Quaker Van :


Comme vous pouvez le constater, le voyage, ça rapproche….
Alors la vie à bord, ça donne quoi nous direz vous… Pour nous, ça a donné ça :


En gros 14 jours de liberté et de plaisir! Vive Quaker Van!!

vendredi 9 janvier 2009

Auckland

Dès l’arrivée à l’aéroport, la Nouvelle Zélande s’annonce fidele à sa réputation : organisée, respectueuse et aidante. Matthieu et son besoin-de-voyager-leger-donc-j’achète-un-morey doit répondre à trois interrogatoires avec certains des nombreux policiers présents dans la zone, tous conclus à grand renfort de “génial, moi aussi je surfe!” ou “amusez-vous bien, très bonne journée à vous, embrassez votre mère, femme, enfants, chien, mettez de la crème solaire et encore bonne année”! Par contre pas de trace dudit morey… Voyant le bon coté de la chose, on part plus légers quand on découvre la possibilité d’abuser du temps généreusement offert par Bridget, gentille et dynamique employée de l’office du tourisme de l’aéroport. Parce qu’ici, non contents d’avoir pensé à offrir l’information exactement quand on en a besoin et pas dans la ville (que même il te faut le plan pour trouver l’office et que le plan est donné à l’office…), ils font tout pour toi : comparaison des prix, astuces, conseils, et même réservation et paiement directement avec eux. Un 2e gros bon point pour les Néo-Zélandais à 1h d’arrivée sur le territoire, va falloir penser à en racheter parce qu’à ce rythme là, on en aura jamais assez.
Nous voila arrivés à l’hôtel à 74$ (NZD donc 37euros) la micro chambre, merci Auckland. Fatigués par notre vol
et l’attente à Singapour,

on résiste à la tentation de la sieste immédiate pour partir manger. Ici, c’est snack party de partout, un truc affolant… En une rue, pas moins de 2 Mc Do, 2 Burger King, 1 subway plus tous les petits resto qui ne proposent que sandwiches, kebabs ou burgers. On comprend mieux le format Quaker des gens…
Après notre premier burger de Nouvelle-Zélande, nous rentrons à l’hôtel pour une petite sieste. Il est alors 18h et on ne se réveille que le lendemain à midi. Ca c’est de la sieste! Là, bonne nouvelle, le morey est arrivé. Aller, encore un bon point pour les Néo-Zélandais qui livrent carrément le bagage manquant où on veut (ça change!). Une pizza dégueu et on part à la galerie contemporaine, très réputée dans toute l’île. Sauf que définitivement, l’art contemporain, faut y être habitué! Et puis avec tout ça, il est déjà 17h, l’heure à laquelle tout ferme ici. On part donc bien vite au Victoria Park Market, où on trouve les magasins de souvenir et d’artisanat en train de fermer. C’est pas grave, on a vu sur la route un resto Français et on s’est dit que ça pourrait être sympa d’y aller pour l’apéro histoire de prendre quelques bonnes infos sur la région. Surtout on y rencontre une Néo-Zélandaise qui fête son anniversaire. Ici, la bienséance veut que l’hôte soit en avance pour accueillir comme il se doit ses invités (contrairement au snobisme Français qui dicterait plutôt d’arriver en retard pour montrer à quel point on a une vie trépidante). On a donc le temps de discuter un peu avec elle seule avant qu’elle ne soit rejointe, juste ce qu’il faut pour donner encore quelques bons points pour son allant et sa sympathie naturelle. Ils sont forts ces Néo-Zélandais!
On part manger dans un resto mexicain, pensant trouver des pistes pour mon improbable envie de danser la salsa (piste, piste de danse, jeu de mot…). C’est chose faite, enfin si on veut car l’adresse conseillée, “à 15 min à pied”, est non seulement super loin, mais en plus complètement fermée… 1h30 à errer dans la ville, juste de quoi nous mettre dans le rouge question fatigue… Et c’est reparti pour l’impossibilité à se lever le lendemain… On a donc, du fait du lever tardif, le même peu de temps que la veille pour essayer la partie “exposition temporaire” de la galerie, sensée être un foyer d’œuvres maori. Ouais alors faudra nous expliquer parce qu’entre les maisons en tricot, les découpages de livres pour enfants et les pommes superposées, on dit qu’on voit ni où est l’art, ni où sont les maoris! La seule chose qui nous aura retenu, c’est le “jardin zen” d’un Japonais (on vous l’a dit, vachement maori…) qui fait fondre un bloc de petits galets au-dessus de deux caisses en bambou dont l’une tendait des cordes, l’autre une barre métallique. Les gouttes, en tombant, produisait donc un bruit sur le bambou, accompagné du bruit des galets sur les cordes ou barre. Original…
Le reste de la journée passe aussi pitoyablement que la veille… On est décidément pas faits pour les capitales… Le soir on tente une autre sortie salsa mais c’est pas mieux. J’aurais quand même eu le privilège de danser 3 danses avec mon amoureux! Nos premières danses dans un bar!
Le lendemain nous prenons la tangente en camper van. Direction la campagne, ça nous réussit mieux!